Le grenier de 'Sexy Zap'

au feu les plombiers

h1
16/02/06

Alors ce midi le plombier il est arrivé pour réparer l’arrivée d’eau avec son petit employé il est jeune mais pas très beau et puis le chef il lui montre ce qu’il y a à faire et il dit bon je repasse dans une heure et il s’en va alors le petit employé il me demande J’peux fumer je dis Ouais bien sur je lui dis Un café ? il fait Ouais il me demande J’vais couper l’eau z’avez pas envie de pisser avant ? je dis Non il dit Ben moi si alors il s’execute et il ferme même pas la porte moi je suis sur l’ordinateur et je l’ai juste en face de moi ce plombier il a sa queue dans sa main et je le vois faire à moins de 3 mètres et je pense Naaan j’y crois pas là alors ça me fait marrer parce que ça y est je suis en plein porno hongrois et là dans le scénario je devais dire Tu veux de l’aide ? il disait Ouais alors je prenais sa queue dans ma main je le laissais finir de pisser et je gobais le morceau alors là il devait dire Faut que je vérifie la tuyauterie et il me retournait passait un coup d’huile à graisser sur sa queue et moi je devais m’accouder à l’évier mettre une jambe contre la porte de douche et me laisser enfiler en gémissant quelques Grütt Grütt pendant qu’il me donnait quelques claques sur le cul. Mais en fait non je l’ai juste laissé pisser en souriant parce que merde. ‘Don’t live life like porn anymore. Je lui ai dis Un ou deux sucres ? C’est d’un désespérant.

[googlerie du jour: “boulette dans le sperme”]

mais

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17/09/05

Moi aussi j’aurais bien fait la samba contre les arbres mais il fait trop froid. Elle, elle disait qu’il y a des incendies qui s’allument à certains endroits parce qu’il y fait trop froid. Mais là je me suis réfugié dans un endroit clos et sombre et chaud où plusieures mains viennent me dire boujour. Mais il est bien tard pour dire bonjour alors il y en a un qui me choisit et je le lime. Mais ça faisait bien longtemps que je n’avais pas limé alors j’avais un peu peur. Mais finalement c’est pas si dur que ça. Il a la rondelle chaude et humide il dit tu veux pas venir chez moi y’a mon copain on se fait un plan à trois j’habite à Jourdain je dis ben c’est marrant moi aussi alors on y va. Mais y’a pas de taxis à cette heure çi alors on prend le bus de nuit t’as des extas il demande je réponds non il dit c’est dommage je dis j’en prends jamais il dit mais t’es fou je dis non ça me fait peur et je suis assez drogué autrement comme ça. Il dit t’es juif je dis non on me le demande tout le temps ça doit être le nez mais tu vois bien que je suis pas circoncis il dit c’est dommage moi j’ai bossé trois ans dans le sentier et je rêvais de me faire baiser par un juif je lui dis c’est l’effet Rabbi Jacob. On arrive chez lui il est complètement défonçé il réveille son mec il veut une double pénétration je dis chouette j’ai jamais fait. Mais son copain veut pas il a déja jouit trois fois au QG je dis c’est marrant vous faîtes votre marché séparemment ils répondent bah ouais. Alors son copain me suçe il suçe vraiment bien et l’autre s’empale sur moi il est bien trop ouvert je sens rien mais je m’en fous de toutes façons je serais pas foutu de jouir. Il dit j’arrête je vais me laver un peu alors l’autre me suce en attendant il revient il se réempale et il perd les eaux alors il dit je reviens je vais me laver un coup encore alors l’autre me resuce en attendant il revient il se réréempale et il reperd les eaux alors il dit merde ça arrive tous les trois mois et on rigole alors il rereretourne se laver et l’autre me reresuce en attendant et moi je débande parce que faut quand même pas déconner. Il manque de se vautrer contre la table il est trop défait je dis on va remettre ça à une autre fois son copain dit oui il vaut mieux alors je les laisse. Mais moi j’avais juste envie de dormir dans des bras poilus mais ça c’est pas évident.

[googlerie du jour: “emmanuel chateau act up”]

wet wet wet

h1
26/03/05

Y’avait le choix hier soir. Une soirée au Pulp, une autre à la Scène Bastille. Et puis bon, au dernier moment, libido revenue et envie de nouveauté, je me lance pour la X-piss addict du Glove. Sorry for the dancefloor. Plusieures questions se posent. Prévoir un change ? Petite culotte brodée ou boxer qui me donne l’impression d’avoir des couilles de taureau ? Mmmh des baskets en toile c’est peut-être pas l’idéal mais je n’ai pas de Rangers ah si j’ai ces pseudos grosses grolles en cuir merde y’a plus de lacets bordel de merde je vais pas m’arrêter sur des détails à la con. Dans la rue des petites tapettes popeuses se tiennent par la main. Moi aussi j’ai envie qu’on me tienne par la main. Ouais ben ça risque pas d’être pour ce soir hein. Love is lighter than air. Forget the romantisme j’y suis j’y vais. Faut dire que mes rares experiences uro étaient concluantes. Enfin à part la première. Le Riad. Il est au dessus de moi. Je dois lui balancer une salacerie à la Ouais vas-y lâche toute ta sauce ou une connerie du genre. Il balance. Youpi. Oui mais ça dure. Mais… mais… mais ! Ah oui d’accord je comprends. Pas le temps de m’offusquer que je jouis. Il se penche et vise ma bouche. L’horreur. Plus jamais ça. Enfin si j’ai retrouvé cet affreux goût une fois, mais pour 4 litres. Un cauchemar. Plus tard il y a eu ce gars. Il faut boire beaucoup d’eau qu’il me dit. Oui mais bon hors de question que je boive ça moi. Le jeu, sous la douche, était amusant.
Bref. Le Glove. J’entre. Ca commence bien. Des bears en cuir et deux rubber boys en masque à gaz russe. Enfin bon je ne m’attendais pas à une convention d’étudiants non plus. Vais rester habillé moi j’ai déja plus envie. Et puis cette affreuse ceinture rose, la seule qu’il me reste, fera fuir n’importe qui. Une bière s’il te plaît. Ils savent servir la bière là bas mais c’est compréhensible. Je descends dans la cave. Pas d’odeurs c’est déja ça mais bon j’ai le nez bouché aussi. Un gros monsieur est couché au pied d’une des baignoires, il y restera là pendant toute la durée de mon séjour, certains viendront se soulager. Les baignoires acceuilleront quelques autres ça fait flop flop dedans ou flutch flutch au choix. Une musique pas trop forte qui ne couvre pas le râle impressionnant de la respiration des rubber boys à travers leur tube. Trois skin boys se martèlent le torse avec leurs Rangers, un autre lèche le cuir du soulier. Finalement drôle comment ils reproduisent tous les clichés du genre. Une imagerie skin en live. Mouais. Pourquoi pas. Un gentil cadre se fait fister sur le lit d’anesthésie. Ca rentre comme dans du beurre. Ca m’impressionne à chaque fois cette capacité d’élasticité de la rondelle de certains. Ca baise pas des masses. Un p’tit gars est agenouillé. Je sors ma bite. Je la laisse gonfler un peu. Il attend sans rien faire. Ben oui forçément il est pas là pour ceuillir des paquerettes. On va essayer. Je me concentre. Je ferme les yeux. Y’a rien à faire. Ca vient pas je dis. Je me reboutonne. Un monsieur prend ma place et zoup là boum c’est parti pour le show. Bordel mais comment il font pour pisser sur commande ceux là ? C’est pas des tapettes ça qui sont pas foutus de pisser dans des urinoirs. Je suis vexé moi maintenant. Pourtant avec toute cette bière j’ai une envie de pisser monstrueuse mais je suis qu’une petite tapette moi. Bon. Je remonte. Une autre bière tavernier et que ça saute ! Un superbe jeune homme est accoudé au comptoir. Mon dieu qu’il est beau. Bon. Je redescends. Ca va chier bordel à queue je vais y arriver. Un gars me mets la main au paquet putain ça appuie sur ma vessie. J’ai une grosse ceinture rose je dis. Ca marche il part en courant et en hurlant. Je retrouve le gars agenouillé toujours au même endroit. Me déboutonne. Me concentre, ferme les yeux. Tahiti douche on my mind. La fontaine de Trévise. Manneken piss. Victoire ! Ah bah je suis content de moi. L’autre aussi. M’enfin bon qu’est-ce qu’on s’emmerde. Me reboutonne y’a rien à en tirer de lui de toutes façons et puis ma libido reprend un sacré coup là. Me balade. Le superbe jeune homme à débarqué. Une queue de dieu. Se fait pomper par un espèce de blondasse peroxydée. L’en a de la chance lui. Les masques à gaz sont derrière moi. C’est beau mais oppressant. Ouais en fait j’avais peut-être plutôt envie d’un bisou dans le cou. Je rentre. Tout propre, c’est pas plus mal. Warf j’aurai tenté le truc, et puis ça fait quelque chose à raconter. Quelle décadence ce freaky. Mais non mais non, juste un peu d’investigation. Michel est sur le point de se coucher. Ah toi aussi tu rentres d’une soirée arrosée qu’il dit ? Je rigole.

[googlerie du jour: “rayon-jardinage+strasbourg”]

ejac dorsale (safe zone guaranteed)

h1
07/03/05

Ah oui. Le tee shirt d’hier soir le confirme. C’était bien du foutre. C’est limite si j’allais embarquer mon drap-lit en me levant ce midi. Le dos est effectivement une zone difficile à essuyer. Il faudrait penser à installer des balais à chiottes au Dépot pour se nettoyer le dos.

[googlerie du jour: “garou oreilles decollees”]

Baises et coquillages

h1
11/02/05

Mais oui voyons c’est bien Etretat.
Eté 2001, en pleine depression, je déçide sur un coup de tête de partir seul trois jours à la mer parce que bon merde besoin de faire le point enfin non pas besoin de faire le point besoin de faire le vide surtout. Et le vide couille tant qu’à faire. Un petit tour sur le site du tourisme sexuel pédé en Normandie et je choisis Etretat, parce que c’est le plus simple en train depuis Paris, le plus rapide et puis je connais pas. Mes premiers chèques vacances, allez zou je vais me payer l’hotel pendant trois jours, ça va saigner… A la gare de je sais plus où il faut prendre un car. Avec ma gueule de métèque ça ne manque pas, la brigade des stups m’arrête au moment de rentrer dans le car. Papiers s’il vous plait. Qu’est-ce que vous faites ici ? Vous allez où ? Ah bon vous y allez seul ? Mais pourquoi ? Vous logez chez qui ? Un hotel tout seul, mais pourquoi ? Ouvrez votre sac. Vous avez du haschich ? Mais qu’est ce que vous venez faire ici ? Leur chien ne renifle rien, j’ouvre mes sacs, y’a des capotes un peu partout j’ai l’air malin. Le car attend que je puisse monter pour démarrer tous les passagers ont les yeux fixés sur moi il commence bien le séjour. Ils me laissent partir, pas tres convaincus de mes non-explications. Bande de cons je suis en depression j’ai envie de me reposer seul et de me faire enculer sur la plage ça vous convient ?
J’arrive à mon hotel. La Salamandre je crois. De toute beauté, en plein centre. Il fait pas beau. Je sors découvrir le paysage. Magnifique. Plein vent petite bruine ça cadre bien avec mon état mental mais j’espere quand même qu’il fera beau. Longue balade au dessus des falaises. J’ai quand même ma serviette je déçide d’aller au lieu stratégique. Bordel des plages de galets quelle horreur. Rien de plus dur pour marcher et pour se poser, m’enfin bon tant pis. Je marche je marche je marche seul et je t’emmerde Jean-Jacques. Mon flair de pédé me dit que je suis arrivé. Pas dur. Il n’y a personne sur la plage depuis deux kilomètres et là deux garçons habillés qui errent comme des zombies. Bon, pour le trip Cap d’Agde on repassera. Je pose ma serviette elle ne me sert à rien en plus les galets sont mouillés. Je sens qu’on tourne derrière moi. C’est fou comme les pédés l’été sur la plage observent un rituel très animal, très félin. Enfin félin c’est bien joli mais en fait c’est plutot primate. Qui a dit que le pédé descendait du singe ? Ah oui c’est moi… Enfin bref il ne faut pas trois heures pour que je me retrouve plaqué contre un rocher à me faire enculer par je ne sais plus qui pendant qu’un quadra se branle à côté. Voilà ma bonne dame vous pouvez partir maintenant. Je me grille des clopes en grelottant sous la falaise. C’est bon ce sentiment de chaos. Je rentre à l’hotel je bouffe un reste de sandwich il n’est que 20h je suis mal barré pour la soirée. Heureusement il y a une télé. Je mate une connerie une deuxième connerie je me branle une troisième connerie j’ai pas sommeil je fais un peu de réseau téléphonique histoire de m’exciter. Alors là carrément un sacré hasard, un gars du patelin d’à côté qui cherche un plan à trois avec son copain il est tard j’ai pas de voiture je dis rendez-vous demain midi pres du casino il dit ok à demain je raccroche je me dis même en Normandie il y a des mythos.
Je me lève et je me bouscule et j’adore cette phrase décidemment. Petit déjeuner à l’hotel. Je tente 15 regards de braise avec le petit kéké du bar mais il n’a jamais du voir un pédé auparavant il ne comprend donc même pas ce que j’essaye de faire passer. Quand je pense qu’il doit surement faire des pieds et des mains pour pouvoir toucher un peu les seins de sa copine et se branler le soir en fantasmant sur une moule baveuse je me dis que le monde est vraiment mal fait. Vais me promener le temps se dégage le soleil arrive. J’ai envie de picoler. Hors de question d’aller dans ces bars de touristes de merde je suis pas un touriste moi enfin si mais non je suis breton ça compte pas. Vais au PMU du coin là ça me parle beaucoup plus. J’aime bien écouter les gens du pays. En plus tu peux parler avec eux dès qu’ils comprennent que tu es de leur famille que tu n’es pas une sorte de chinois parisien venu remplir les caisses de la ville. Il est midi je vais quand même voir au casino. Ils sont déja là, pas difficiles à reperer. Laurel et Hardy. Un grand maigre un petit un peu rond. Des fringues sorties tout droit de cet horrible magasin à pédé à côté du Banana Café. Le grand est indéniablement laid tandis que le petit est tout à fait charmant, sauf quand il ouvre la bouche. Enfin c’est pas grave, on va manger ensemble. Je les écoute parler en fait j’ai pas envie de les écouter parler ils me saoulent déja mais je suis seul alors ça fait du bien mais ça ne fait pas de bien j’ai envie d’être seul mais en fait je sais pas du tout ce que je veux. Ils travaillent tous les deux dans une station EDF du coin ils se sont rencontrés là bas ils sont assez touchants ces pédés ruraux et je dis pas ça prétentieusement je le pense vraiment. Un peu teubés mais bien ensemble ils ne se posent pas de questions ils n’ont pas de tentations ou d’états d’âmes de connards des grandes villes qui pensent toujours trouver mieux que ce qu’ils ont. Eux ils ont trouvés un équilibre et ne s’empêchent pas non plus de tremper leur nouille ailleurs. Il fait super beau. Et chaud. On va à la plage. Un peu plus de monde. On file vers le coin stratégique. Personne. On s’installe on se fout à poil on va se baigner un jeune rouquin arrive et se place non loin un couple de mecs s’installe plus haut une fille se fait photographier nue sur les rochers elle se caresse les seins un autre couple hétéro arrive et se place à notre droite. Je commence à caresser le petit Hardy pendant que Laurel regarde. On se rapproche avec Hardy on commence à s’embrasser à se toucher j’ai la gaule lui aussi Laurel aussi. Hardy se jette sur ma queue pour la suçer hein pas pour la chatouiller. Autant dire que c’est parti à ma droite le couple hétero regarde gentiment ceux derrière aussi et le rouquin commence à se branler. C’est au tour de Laurel de s’occuper de ma queue pendant que je prend celle d’Hardy dans ma bouche. On se positionne un peu mieux les petites caresses de tout à l’heure ne peuvent plus tromper personne à présent d’autant que Hardy commence à gémir je frotte ma queue contre son cul tandis qu’il suçe son Laurel. On arrête là je vais me baigner j’ai la gaule je trouve ça marrant de se baigner avec la gaule. Laurel va voir le rouquin il lui dit quelque chose le rouquin se lève et installe sa serviette à côté de la mienne. De la mer j’aperçois la fille qui se faisait photographier suçer son preneur d’image derrière un rocher il m’aperçoit ça ne le gène pas c’est débile je me dis autant venir avec nous sur la plage. Je remonte et me met sur le ventre pour sécher le rouquin commence la conversation des banalités je me retourne Laurel & Hardy me font des grands regards du style Allez vas-y attaque ! Ils me font vraiment marrer. Le rouquin n’est pas beau mais il a une sacré grosse bite je commence à le branler il fait style je fais comme si de rien n’était. Bon ça va cinq minutes je me mets à le suçer. Merde il aurait du aller se baigner avant elle pue sa bite j’ai horreur des bites odorantes je m’arrête vite fait j’ai plus envie de rien mais ça y est lui il est complètement excité je me met sur le dos il me suçe je le laisse faire Laurel & Hardy font de grands sourires à la Ca y est Ca y est. Je me marre. J’aime ce moment. Laurel & Hardy rentrent dans la danse en s’engueulant Mais allez vas-y suce moi ! Non j’ai pas envie. Mais euh allez ! Ils me font rire. Ils se rapprochent. Je m’occupe du sexe de Hardy. J’ai pas envie de suçer Laurel et encore moins de l’embrasser il ne me plait vraiment pas. Ca tombe bien il se colle derrière moi et m’encule. Heureusement qu’il n’y a pas de sable sur la plage c’est d’habitude moins gérable. Rouquin est laissé à l’abandon les deux autres n’en ont pas vraiment envie non plus. On jouit tous les quatre. Le couple pédé derrière est en train de faire des mots croisés le couple hétéro à droite me fait un sourire. On traînasse gentiment sur la plage un autre gars arrive nous remarque tous les quatre s’installe non loin et zieute à longeur de temps. Trop tard mon pauvre. On rentre en laissant Rouquin, il aura de quoi continuer. On va picoler un peu, on va faire un tour au casino je gagne 300 balles d’un coup je ne rejoue rien je sais tres bien que je vais tout reperdre. Laurel & Hardy s’engueulent, Laurel a encore perdu au moins 400 francs. On va manger ils se font la gueule je trouve ça trop mignon. Je leur propose de rester la nuit, mon lit est vraiment grand. On rentre discrètement à l’hotel et on remet ça un bon bout de temps.J’aime vraiment beaucoup la bouille d’Hardy. Je m’en prends plein le cul mais ça commence à me saouler. Ils dorment. Moi j’ai beaucoup de mal, comme d’habitude. Le matin la femme de chambre veut rentrer je l’envoie gentiment voir ailleurs. On sort discrètement de l’hotel, petit dejeuner avec Kéké. Laurel & Hardy sont de vrais moulins à parole j’en peux plus je veux du calme. Je n’en aurai pas de la journée. Retour à la plage. Anecdotique, répétition à peu près équivalente de la veille. Je rentre à Paris.

[googlerie du jour: “Jenifer Loupez”]

une rondelle ne fait pas le printemps

h1
27/01/05
I know ten cock suckers
and a little asshole
A hundred motherfuckers
so I’m never alone

Vas-y bouge le ton cul t’as un bon cul de salope toi vas-y gémis dis-moi que tu la veux ma queue elle te plaît ma queue c’est une bonne queue hein t’aimes ça les grosses bites de rebeu toi putain je vais bien te la fourrer moi vais te défonçer la chatte tu vas voir allez dis le que tu la veux tu la sens bien cogner cont’ ton cul là putain t’es une vraie pute toi t’aimes ça hein allez dis-le qu’ t’es une salope allez donne bien ta chatte ouvre plus allez ouvre plus sale pute tu vas voir je te baise bien allez dis le que je te baise bien là j’suis un bon niqueur moi ‘tain c’est que le début t’en r’veux encore toi allez t’es une pute t’aimes ça donner ton cul hein t’aimes ça faire la pute allez vas-y montres moi qu’ t’es une bonne pute tu te fais tourner des fois nan moi j’vais te donner c’que tu veux allez dis le que tu l’aimes ma queue putain sale pute t’as vu comment je te baise bien là salope vas y bouges ton cul putain ça vient…

Ben c’est pas trop tôt. Peuvent pas la fermer des fois?