Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /var/www/vhosts/FilerWeb01/freakydoll.com/httpdocs/blog/wp-includes/cache.php on line 36 Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /var/www/vhosts/FilerWeb01/freakydoll.com/httpdocs/blog/wp-includes/query.php on line 21 ::freaky doll:: » 2004» octobre


Le grenier de octobre 2004

shootin’

h1
30/10/04

Tournage dans ma rue ce matin. Trois jours de bordel pour une scène minable. Ca m’amuse toujours. Quand j’avais tourné Mn beau bébé j’avais obtenu de la mairie d’une petite ville le bloquage d’une rue pendant une journée. C’est drôle comme c’est tres simple à obtenir en fait. Mais c’est vraiment trop hard à gérer un tournage. Ca va quand tu as du temps, quand tu es étudiant. Maintenant le cinéma, y’a pas à chier, c’est reservé aux fils à papa qui n’ont que ça à foutre, de l’argent derrière, pas besoin de payer un loyer, de faire des courses… bande de branleurs.

danger danger high warming

h1
29/10/04

davY’a pas à chier, c’est un plaisir de caliner, de donner un peu de tendresse, d’en reçevoir. De se lover contre 1m62, ça s’emboîte parfaitement, c’est plus difficile avec les grands, c’est peut-être pour ça que j’ai un faible pour les minipouces. La tête se place entre le cou et les épaules, les bras encerclent l’aine, le sexe se cache entre les fesses, les jambes pliées se collent parfaitement contre celles de l’autre, les pieds sont au même niveau. Le grand, lui, tes genoux arrivent sur ses cuisses, le sexe se coince dans le bas du dos, les bras ont du mal à entourer le corps, la tête est est perdue derrière le cou. C’est nul les grands. Ou alors tu te places à l’inverse, mais moi je prefere lover le garçon. Lover le garçon. Trouver son fion. Euh non c’est pas tout à fait ça je crois…

poussez pas les dindes

h1
28/10/04

La soirée où il ne fallait PAS être. A mourir de rire. De très bons commentaire aussi du style:
Il (Michel Blanc) est même viré à VIE des Gymnase Clubs où il s’est fait sérré plusieurs fois dans les saunas en train de se faire enc***r. Un certain “moussa” lui à même cassé un baton sur le dos lorsqu’il osa lui dire qu’il se ferait virer s’il balançait ce qu’il venait de voir. Véridique. 1999. Gymnase Motte Picquet Grennelle.
J’adoOoooOOore.
via Groogroo

les siestes grenadines

h1
28/10/04

Interessant documentaire sur le casting des chroniqueurs de Pink TV qui doit être rediffusé une quarantaine de fois dans la semaine, ben oui c’est un peu le seul doc qu’ils ont pour l’instant. Mais c’est assez drôle de voir les prestations des recalés, comme le Fabrice d’Operation séduction ou Axelle le Dauphin, ou de quelques anonymes particulierements ridicules, comme quoi c’est un vrai boulot, chroniqueur (lol). Cela dit y’avait un p’tit gars pour la chronique CD qui semblait quand même un peu meilleur que le D’Gey, D’Geyrald, Gey, effectivement ça change tout le temps.
Et là vous me dites c’est l’heure de l’anecdote, et je répond mais oui, mon casting avec Jean-Pierre Mocky. Ca doit dater de 96 ou 97. Ma mère fait partie d’une troupe de théatre amateur, elle est contactée par l’agent de Mocky qui organise un casting dans la région de Saint-Malo. Rendez-vous est prit un mercredi apres-midi, je l’accompagne parce que bon en va en profiter pour aller chez Continent faire des courses et moi j’aimais bien aller chez Continent y’avait plein de CDs. Nous sommes accompagnés par deux autres membres de la troupe. Un grand hall à la mairie de Saint-Malo où beaucoup de monde attendent leur tour. Un assistant vient nous chercher. Euh je ne fais qu’accompagner je dis. Oui oui il répond sans écouter et nous fait entrer dans une grande salle tres sombre. Au loin une tablée avec 4 ou 5 personnes dont Mocky. Rhaa Mocky, j’avais jamais vu un seul de ses films mais bon, le personnage je connaissais quand même. Petit topo de l’histoire, présentation des rôles à trouver. Mocky hurle déja pour se faire entendre, un cigarillo à la bouche et des lunettes de soleil dans une salle où on ne voit déja rien. C’est là que je me rend compte qu’il ne parle qu’à moi. Je comprends pas trop ce qui arrive, il blablate des borborygmes incompréhensibles. Ma mère l’interrompt: euh… mais c’est un garçon ! Mocky enlève ses lunettes et se rapproche: oh ! pardon ! La honte. Bon, certes, j’avais les cheveux longs, mais quand même une barbe de 10 jours bordel ! Et c’était pas la première fois en plus. Bon ben le Mocky il est tout penaud à ce moment là, et se concerte avec son assistante. On a un autre rôle si vous voulez. Ben euh ouais je dis. Une sorte d’employé de mairie qui mène une révolte au sein des fonctionnaires, du Mocky quoi. Hop, on prend mes coordonnées et basta. Bien entendu je n’ai jamais eu de nouvelles, je sais même pas quel film c’était. Mais on a bien ri apres coup, même si les autres étaient un peu verts de n’avoir rien eu. Après j’ai fêté ça chez Continent en achetant plein de CDs de Prince.
Euh voilà, c’était passionnant… Ce soir je warm, ça sera peut-être mieux…

tonight we fly

h1
27/10/04

Enorme. Superbe. Pas la moindre fausse note dans ce concert, si ce n’est un son scandaleusement minable, mais ça doit être propre aux Folies Bergeres. Une mauvaise salle pour les concerts donc. Mais quelle claque. The Divine Comedy acccompagné du Millennia Ensemble, soit une formation d’une vingtaine de personnes. Rhaa les cordes… Rhaa les cuivres… Neil Hannon enchaîne les tubes, faut dire que son répertoire en fourmille, et en profite pour dépoussierer de vieilles merveilles comme Bath, When the lights go out all over Europe, A drinking song ou Berenice bobs her hair. Les morceaux plus indies de Regeneration comme Bad Ambassador prennent une nouvelle tournure avec un orchestre symphonique. Et bordel, que des morceaux de bravoure avec The Certainty of chance, Something for the weekend , The frog princess et bien entendu Tonight we fly et Our mutual friend. Neil est tres genereux sur scène, beaucoup plus que dans mon souvenir d’un concert à la Cigale. Un morceau de Joy Division en hommage à John Peel disparu aujourd’hui, et un merveilleux final avec Sunrise. Mouais que du bonheur, j’ai rien à en dire. Pour avoir un aperçu de ce qu’a été tout le concert, autant écouter Our mutual friend sur la radio Night.

toujours au fond des cafés

h1
26/10/04

Bon. En même temps ça n’est que la sixième fois que je la vois en concert. Orly. Le Trianon. L’espace Kiron. La Scène. Le Grand Rex. Et là les Folies Bergères. Pourquoi je m’evertue ? Parce que j’ai toujours peur que ça soit le dernier. Et je veux encore en profiter un peu de Brigitte. En tout cas ça va se compter sur les doigts de la main les prochaines tournées, mais j’espere me tromper. Alors bon, je me dis que j’aurai aimé être déja adolescent dans les années 70 et avoir connu ses fameuses prestations, mais je dois me contenter du cabotinage. C’était mieux avant ma bonne dame. Mais Brigitte reserve cependant de belles surprises, comme des version poignantes de La Symphonie Pastorale ou de Folie. Ou un Comme à la radio sous haute tension, à cause d’un petit con qui prenait des photos, Brigitte perd ses moyens, s’enerve, et rebondit de plus belle pour devenir inquiétante. Mais c’est bien peu. Les Zazous m’emmerdent, C’est normal et le Nougat aussi, même si Brigitte imite à merveille l’accent fatiguant des Zebda. Et le concert est plutôt pauvre, rapidement expedié. Brigitte a souvent du mal à positionner sa voix, ce sont les musiciens qui la suivent, mais ça c’est pas nouveau. Il faut d’ailleurs leur accorder ce talent, pas facile de suivre la dame. Mais on s’ennuie un peu avec des chansons pas forçéments indispensables comme God’s nightmare, Rue Saint-Louis en l’île ou Eloge de l’hiver. Brigitte reprend des forces avec un tres bon Demie Clocharde ou “Björk” est malicieusement remplaçée par “Serge”. Il faut dire que Brigitte n’aime plus Björk depuis qu’elle chante comme une bonne soeur a-t-elle dit. Je ne peux que la suivre. Conne arrive encore à me faire sourire, c’est déja ça. Non, le meilleur moment reste l’avant entrée en scène, où Areski seul sur scène entonne Vent d’Automne de l’album Vous et Nous, où la voix de Brigitte en coulisses s’amuse à commenter la chanson. Unique vestige d’une créativité débordante passée.
Qu’à cela ne tienne, Brigitte est toujours aussi belle et touchante quand elle acceuille les bravos du public. Un public qui se divise entre ceux gênés du spectacle que donne avec mal la dame et ceux conquis par l’étonnante décontraction qu’elle présente. Je ne sais où me positionner…