One day I’ll grow up and be a beautiful girl

Attention, très grande claque. Nouveau venu dans la queer music, Antony & the Johnsons lorgne plus vers Nina Simone que vers Boy George, ce qui ne l’empêche pas d’être aussi une vraie drama queen. Le premier album éponyme laissait prévoir de bonnes choses, le second I am a bird now sort en ce moment et confirme tous les espoirs, ce mec là ne va pas rester dans l’ombre bien longtemps, on atteint des sommets là. C’est bien simple je n’écoute que ça depuis une semaine. Petit best of donc en radio One Shot, que du bon que du bon. Des mélodies et des arrangements archi-simples, River of sorrow, The lake, Bird Guhl, que même ces pouffiasses de quebecquoises ne seraient pas foutues de chanter. A noter un petit duo avec Rufus Wainwright, What can I do, ce qui ne sera pas pour déplaire à la folk; l’etonnamment gai Fistfull of love avec Lou Reed, Spiralling avec Devendra Banhart et une reprise de Mysteries of love de Julee cruise/Angelo Badalamenti.













