L’absence

Suis allé chez le coiffeur pour la première fois quand même depuis 10 ans. Ai croisé Blue Cosmic dans le métro. Suis revenu plus noir que jamais du Portugal. Souffre toujours autant de ma jambe. En silence. Consigne donc ces faits ici.
Lisbonne

L’absence

Ouais ben je n’en dirai pas plus sur l’absence. Pas ici. Ni pour lui ni pour moi ni pour les charognards ni pour personne d’autre.

Evacuer.

Rincer.

Oh. Michel Polnareff. Pratique personne le connait ici.

Des visages des couleurs. Enfin que des couleurs. Hein.


Oui ben si t’as pas de haut débit et que les photos mettent trois heures à charger c’est quand même pas mon problème.
Hop. Un cul. Je me dois à mon public. Plaisanterie classique.

Ah oui. Tiens. Michel Polnareff a des seins.

Bon.

Alors c’est quand même fou cette absolue non-nécessité de musique en vacances. Ni de film ni d’internet d’ailleurs. Que ce soit 3 jours ou 15. Bon après je dis pas hein. Mais quand même. A peine j’avais foutu les pieds dans le RER à Roissy que le premier réflexe fut de mettre le casque sur les oreilles. Au même endroit où je l’avais ôté pour la dernière fois. Et c’est Sharon Van Etten (merci encore la Blogo) et sa douloureuse reprise des Smiths qui a fait le pont entre les deux. C’était bien la peine.
Sharon Van Etten - The More You Ignore Me, The Closer I Get













